La température de couleur n’est pas un choix purement esthétique. Elle fait partie d’un ensemble comprenant l’intensité, la direction du flux, les horaires et la sensibilité du site.
2 400 K : les espaces les plus sensibles
Une tonalité très chaude peut être retenue dans les secteurs naturels, ruraux ou proches de corridors écologiques. Elle ne dispense jamais de réduire la durée et le niveau d’éclairage.
2 700 K : une base solide pour de nombreuses voiries
Le 2 700 K constitue un compromis pertinent pour de nombreuses rues, voies communales et cheminements. Il offre une ambiance chaude tout en permettant une lecture confortable des espaces lorsque la photométrie est correctement étudiée.
3 000 K : à employer selon le contexte
Le 3 000 K reste adapté à certains centres, quartiers résidentiels et espaces urbains. Il doit être choisi en cohérence avec le SDAL, le CCTP et les objectifs environnementaux locaux.
- Choisir la CCT au moment de la commande
- Associer la bonne optique au bon usage
- Limiter les heures, l’intensité et le flux hors zone utile
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